Histoires à dormir debout

Au XIXe siècle, un crime s’est produit sur le dôme du Panthéon. Le jeune Mervyn y est mort.
« C’est sur sa superficie sphérique et convexe, qui ne ressemble à une orange que pour la forme, qu’on voit, à toute heure du jour, un squelette desséché, resté suspendu. Quand le vent le balance, l’on raconte que les étudiants du Quartier Latin, dans la crainte d’un pareil sort, font une courte prière : ce sont des bruits insignifiants auxquels on n’est pas tenu de croire, et propres seulement à faire peur aux petits enfants. […] Allez-y voir vous-même, si vous ne voulez pas me croire. »
Lautréamont, Les Chants de Maldoror, éd. J.-C. Lattès, p. 447-448.

Rue Cujas – entre la rue Saint-Jacques et la rue Victor Cousin
« Dans les travaux de démolition (…), se trouve le chantier d’un marchand de bois nommé Lerible, chantier qui borne une maison d’habitation élevée d’un seul étage, avec grenier. C’est cette maison, éloignée de la rue d’une certaine distance (et séparée des habitations en démolition par les vastes excavations de l’ancien mur d’enceinte de Philippe Auguste) qui se trouve, chaque soir et toute la nuit, assaillie par une grêle de projectiles qui, par leur volume et par la violence avec laquelle ils sont lancés, produisent des dégâts tels qu’elle est percée à jour, que les châssis des fenêtres, le chambranle des portes sont brisés, réduits en poussière comme si elle eût soutenu un siège…
D’où viennent ces projectiles qui sont des quartiers de pavés, des fragments de démolitions, des moellons entiers qui, d’après leur poids et la distance d’où ils proviennent, ne peuvent être évidemment lancés de main d’hommes ? C’est ce qu’il a été jusqu’à présent impossible de découvrir. En vain a-t-on exercé, sous la direction personnelle des commissaires de police, une surveillance de jour et de nuit, en vain a-t-on lâché, chaque nuit, dans les chantiers environnants, des chiens de garde, rien n’a pu expliquer le phénomène que le peuple attribue à des moyens mystérieux… ».
Gazette des Tribunaux du 2 février 1846

Quai de la Tournelle – Le saviez-vous ?
Le 18 février 1579, un dragon volant est aperçu par de nombreux témoins au-dessus de l’église Saint-Paul. Tous s’accordent à dire qu’il mesurait 16 m. Mais on ne sait pas le nombre de têtes.

Publié le 1 novembre 2019 par Soracha

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