Lecture du weekend

Chaque semaine, nous vous faisons découvrir un livre de notre maison

 

Une envie de vacances ? Une envie de voyage ? Et si on partait avec Léon Bakst ?

Sérov et moi en Grèce, notes de voyage de Léon Bakst, traduit et introduit par Olga Medvedkova , préface de Véronique Schiltz, collection Histoire, récit, fiction.

http://triartis.fr/livre-58-Serov_et_moi_en_Grece_notes_de_voyage.html

 

LE LIVRE – Le décorateur des Ballets russes, Léon Bakst, rêvait de la Grèce antique. En 1907, avec un autre peintre russe, Serov, il prit le bateau et visita Olympie, Delphes, etc…
Un an avant sa mort, en 1923, installé en France auprès de Serge Diaghilev, Bakst écrira Serov et moi en Grèce. Ce texte n’est donc pas à proprement parler un récit de voyage sur le vif !
Il évoque leur attente impatiente à tous les deux de la rencontre avec la Grèce apprise dans les livres : « On désirait tout ce qu’il y avait de plus antique possible, le plus proche d’Homère. »

Bakst se souvient des œuvres d’art copiées de concert, du travail accumulé. Du partage, des brouilles… Il savoure la sensualité des danses. Il transcrit ses impressions face à la nature grandiose, son étonnement devant la multiplicité des types humains rencontrés. Il mêle le souvenir des menues déceptions et tracas quotidiens de la Grèce moderne aux émotions esthétiques les plus intenses.

Cet ouvrage est la première traduction en langue française d’un morceau exquis de la prose russe symboliste. Non seulement ce texte est un petit chef-d’œuvre en soi, mais il permet de jeter un regard nouveau sur l’un des principaux acteurs des Ballets Russes et de comprendre comment ce voyage en Grèce a influencé et déterminé toutes les créations ultérieures de Léon Bakst.
Du tableau Terreur antique aux décors et costumes de l’Après-midi d’un faune, mêlant au souvenir de la Grèce antique un orientalisme sensuel et coloré, Bakst inspire tout un courant dans l’art et la mode du début du XXe siècle. L’auteur de cette traduction et de l’essai introductif tente de retrouver les sources dans l’effervescence intellectuelle de la Russie au tournant du siècle et de saisir l’originalité de l’hellénisme de Bakst.

 

L’AUTEUR – Léon Bakst

Peintre russe, il devient en 1898 l’un des fondateurs avec Diaghilev du mouvement Le Monde de l’Art.

Il expose à Paris, à la Galerie nationale, et est chargé de l’aménagement décoratif de l’exposition russe au Salon d’automne en 1908.

Il devient, dès leur naissance, le collaborateur privilégié des Ballets russes, pour lesquels il réalise costumes et décors jusqu’en 1921.

 

PRIX Cet ouvrage a reçu le Prix du festival de l’histoire de l’art de Fontainebleau.

 

AVIS DE LECTEURS – J’attendais un carnet d’artiste qui cherche, comme il l’a d’ailleurs fait, dans ces lieux antiques, son graal artistique, et je suis étonnée de trouver mieux que cela. Mais pas d’affectation, pas de prise de notes techniques : une atmosphère tellement vraie que j’ai non seulement visualisé les lieux, mais rapproché de cette vision des quantités de sens, ce qui m’arrive rarement quand le texte n’est pas ostensiblement descriptif. (DonaSwan sur Babelio – http://aufildesimages.canalblog.com/archives/2018/03/13/36224613.html)

Bakst n’est pas seulement le génial créateur des ballets russes : il est aussi un écrivain sensible et profond, comme le prouve cet étonnant voyage en Grèce, un texte introuvable même en russe et jamais traduit dans une autre langue. Un petit bijou!
La traduction est accompagnée d’une grande introduction passionnante sur l’artiste et son milieu, le tout très bien illustré des tableaux de Bakst et Sérov.
(Ingmarmoth sur Babelio) 

Publié le 30 mars 2018 par Editions TriArtis

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