Lecture du weekend

Chaque semaine, nous vous faisons découvrir un livre de notre maison

 

Vous connaissez sans doute Les Rougon-Macquart, ou au moins certains titres ! Mais connaissez-vous l’intimité de l’auteur de cette saga ? Voici Les Ombres portées Zola, Correspondances intimes de Sophie Guermès dans la collection Scènes Intempestives

http://triartis.fr/livre-76-Les_ombres_portees_Zola_Correspondances_intimes.html

 

LE LIVRE – Alexandrine Zola découvre que son mari a une double famille : une maîtresse et deux enfants.
Dévastée par la fureur et la chagrin, l’épouse légitime devient dangereuse. Ce drame dévoile les « ombres portées » par les protagonistes : le secret, la trahison, mais aussi l’inaccompli, et le « partage du cœur » auquel le célèbre romancier a été contraint. Quand l’adultère vire au pire drame.

 

L’AUTEURE

Après avoir suivi une formation chorégraphique, Sophie Guermès a été reçue au concours de l’École normale supérieure Ulm, d’où elle est sortie agrégée de lettres classiques.
Professeur de littérature française moderne à l’université de Brest, elle fait partie depuis de nombreuses années de l’équipe Zola de l’Institut des textes et manuscrits (Paris, Cnrs). Elle s’est spécialisée dans l’étude de la poésie et du roman des XIXe et XXe siècles, auxquels elle a consacré plusieurs essais, mais c’est du théâtre en général, et de l’opéra baroque en particulier, qu’elle se rapproche quand elle écrit des textes littéraires (préface de l’anthologie Le Vin et l’encre, en 1997, récit La Loge, en 2002, abécédaire de Bordeaux en mouvement, en 2007, Les Ombres portées, publié en 2016 aux éditions Triartis).
Qu’elle soit monodique ou polyphonique, son écriture est toujours dictée par la voix, ses tonalités, ses rythmes, ses harmonies et ses dissonances.

 

EXTRAIT – Il lui semblait la voir de nouveau et l’entendre, forçant la porte et cassant tout, hurlant au scandale, mettant le feu, qui sait ? chez celle qui, depuis plusieurs années, n’avait pas cessé de la protéger, hantée par le rêve d’un monde unifié, sans violence ni souffrance, où chacun aurait sa part, dans l’harmonie et la sérénité. C’est ce qui la bouleversait, maintenant que tout était découvert : moins la honte que l’écroulement de ce rêve de paix.

 

LA PRESSE – Un court récit qui offre toutes les palettes de l’amour, de la haine, des tourments. (InterCDI)

 

AVIS DE LECTEURJ’ai vraiment apprécié le fait d’entrer ainsi dans la tête de Jeanne ou d’Alexandrine. Les émotions des deux femmes sont exacerbées, on peut aisément le comprendre. […] En tous les cas, cela m’a donné envie d’aller faire des recherches sur cet épisode de la vie privée de Zola, ce romancier qui fait partie, selon moi, des plus grands. (LydiaB sur Babelio)

Depuis que j’ai refermé ce très court récit, je n’ai qu’une envie : lire la correspondance de Zola… 60 pages au style soigné et virevoltant pour dire la douleur de la femme mais aussi celle de l’amante. Action donc, mais aussi introspection. Ce récit analyse finement et délicatement la problématique d’une liaison au XIXè siècle, mais cette liaison pourrait tout aussi bien nous être contemporaine: les sentiments, les émotions et le déchaînement de violence seraient les mêmes. J’ai vraiment aimé ! (ChristelleH sur Babelio)

Publié le 20 avril 2018 par Editions TriArtis

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